je me propose dans cet article de vous livrer l'écriture d'un cheminement que j'ai entrepris il y à quelques années et que je poursuis encore aujourd'hui. je
passe sur l'introduction que je dois encore travailler et j'offre à vos commentaires et (où) encouragements le premier chapitre sur les 7 prévus.
merci à vous d'avoir pris le temps de me lire..
L’apprentissage
De l’âpre.. anti.. sage
A
Début décembre 1998 (le titre)
Début décembre 2006 (intro)
Début décembre 2007 (chap. 1-2 )
Introduction :
Chapitre 1 : la première marche
Chapitre 2 : la deuxième marche
Chapitre 3 : la troisième marche
Chapitre 4 : la quatrième marche
Chapitre 5 : la cinquième marche
Chapitre 6 : la sixième marche
Chapitre 7 : la septième marche
Conclusion :
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Auteur : Jacques Caillat
Introduction
1ere Marche : « prise de conscience
Comment et pourquoi ?
Conscience de l’égo et de ‘quelque chose’ de plus grand.
D’où vient l’égo et comment fonctionne-t’il ?
Qu’est ce qui est plus grand ?
2eme Marche : « l’instant présent »
Je vis dans le passé pour prévoir un futur...
Mais où suis-je dans le présent ?
3eme Marche : « descente en eaux troubles »
Aller au cœur de mon Etre ; ok
Mais l’égo ne l’entend pas aussi facilement..il résiste
Réactivation de ces mécanismes encore plus virulents.
4eme Marche : « la Lumière »
Découverte d’un certain ‘bien-être’ (encore très fragile)
Conscience de ma grandeur.
5eme Marche : « le Tout »
Prise de
conscience du tout, de l’unicité.
Je suis en relation permanente avec le tout.
6eme Marche : « et Maintenant »
Nouveau
regard appelé Vision.
Comment
Etre dans ce monde ?
Difficultés !!
7eme Marche : « Guérison »
Les
autres et moi.
Effet
miroir.
Conclusion.
Introduction.
Pourquoi cette obstination à créer le désordre, les ennuis, les contraintes, les obligations, les galères, les angoisses etc...Alors qu’avec la même énergie et parfois bien moins, il me serait si
facile et même enfantin de créer le bonheur, la paix, l’amour, la prospérité, la beauté et l’harmonie !
Quel est l’instant, la motivation, le paradoxe qui fait que tout bascule ?
Qu’elle est cette force en moi que je n’arrive pas à canaliser et qui me dépasse ?
Qu’elle est cette partie de moi-même qui refuse d’agir en accord avec mes pensées les plus belles ?
Serait-ce parce que je ne pense pas avec mon cœur, mais uniquement avec un mental bien enraciné dans ses conditionnements, ses croyances, ses peurs et ses
doutes ?
Sûrement ! alors que dois-je vraiment comprendre ? que puis-je réellement faire ?
Où dois-je chercher ?
Qui peut m’aider a part moi-même bien sûr ?
Ah ! qu’il est réconfortant d’avoir conscience de ce mécanisme et de ce qui cloche !! mais comment dépasser cette conscience superficielle des choses pour
entrer de plein pied dans le sujet, le vivre dans toute sa profondeur et en recueillir les fruits des leçons ?
Quelle peur même la plus tenace à t’elle peur d’elle-même au point de tout refuser, de tout compromettre, de tout disloquer ?
Cela parait impossible...et pourtant !!
Alors ! que veux-je vraiment ?
Rester superficiel, même dans ma quête spirituelle, et me contenter d’être un professeur qui enseigne que ce qu’il a lu ou appris par d’autre ?
Ou bien....
Etre sincèrement en harmonie avec moi-même, avec l’univers et les autres et ne plus me contenter de paraître éduqué spirituellement.
Aider..oui, mais par la connaissance. ce qui implique d’avoir su, vécu et transcender le savoir.
Cela nécessite autre chose que des mots, des espérances et des rêves. Cela se passe par la mise en action, la vivance de certains concepts et règles.
Cela demande du temps, de l’énergie, de l’humilité, et de la confiance.
LE TEMPS : je l’ai....
L’ENERGIE : elle est en moi et tout autour de moi
Alors il me reste à accepter l’HUMILITE
Et surtout à redécouvrir cette CONFIANCE qui est dans mon cœur et à qui je tourne le dos.
Je veux alors me noyer dans les eaux troubles de mon mental qui stagne ; car je sais qu’au fond de ce lac les eaux sont claires et mes pensées pures et
aimantes, simplement alourdies et obscurcies par les miasmes de mes peurs et de mes doutes, ne pouvant remonter seules à la surface et percer au grand jour pour retrouver ma véritable nature,
lumière dans la lumière, beauté dans l’infini pour reconquérir la confiance qui est mienne, l’humilité de mon essence, l’amour de toute chose.
Cela, pour marcher ma parole dans la compassion et l’harmonie.
Je dois alors plonger, et ne pas avoir peur même si ces eaux troubles sont profondes, même si je ne sais plus où je nage, même si j’ai l’impression d’asphixier... je
dois plonger et aller au fond......
Nage Jacques, nage encore et encore, descend et trouve enfin les eaux claires et limpides, lumineuses et calmes où dorment toutes tes qualités, tous tes potentiels
illimités, toute la beauté, la grandeur de ton Etre véritable, celui qui veut enfin vivre aussi au « grand air » et qui fera de toi le véritable guide de TA VIE dans les splendeurs de
LA VIE.
Plonge Jacques, après avoir assénie la surface de ces vases, plonge et va à la rencontre de ton Etre. Tu verras tout ce qu’il a à t’apprendre de merveilleux,
d’insoupçonné.
Va lui prendre la main et accepte le comme compagnon de route.
Améne-le avec toi pour goûter du grand air et tu verras comme la route est belle en sa compagnie.
Plonge Jacques ! n’hésite plus..il t’attend.
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Première marche
« qui suis-je.... »
Aussi
loin que je me rappelle, j’ai toujours été attiré par la sensation de quelque chose de plus grand, de plus mystérieux, que ce que l’on me demandait de croire, et surtout de ce que l’on me
demandait d’être. J’avais l’impression que je n’étais pas à ma place dans cette vie, qu’il devait y avoir autre chose à faire que naître, dormir, manger, travailler, et mourir. Cela ne me
convenait pas et ne me convient toujours pas. Je ne pouvais croire que des êtres humains pouvaient naître nantis alors que d’autres naissaient dans la misère. Je ne pouvais accepter tous les
paradoxes de la condition humaine sans me poser question. Je ne satisfaisais pas des réponses que l’on me donnait telles que : « c’est comme cela, c’est le destin ». Ou alors
« tu n’y peux rien , tu n’est pas dieu » et même encore plus simpliste « c’est la vie ! ».
Non ! je ne pouvais accepter ces vérités singulières et je crois que c’est depuis que ma vie à pris un chemin sinueux fait de rébellion. Rébellion à ma façon
bien sûr, avec refus de l’autorité, refus des règles, égocentrisme, toutes ces choses qui mènent à l’endettement, à l’alcoolisme, à une sexualité débridée. Mes conditions de vie étaient alors
désastreuses et je crois que j’y trouvais mon compte. J’étais une victime.
Après un divorce pénible, un enfant que je n’ai pas revu depuis l’âge de six ans (il en à aujourdhui 34) et surtout une cure de désintoxication alcoolique, je me
suis mis à lire des livres traitant des phénomènes paranormaux et à participer à des conférences sur tous les sujets relatifs à la connaissance de soi. quelques stages ont suivis et je pense
alors que ce fut la prise de conscience qu’il y avait autre chose que jacques l’homme fait de chair. Mais quoi ?
En y repensant, je crois que je posais des béquilles pour en prendre d’autres. Etant victime ,tout était contre moi et je n’y pouvais rien.
C’était il y à 25 ans.....
Aujourdhui, mes conditions de vie n’ont pas réellement changées, mais mon état d’esprit sur celles-ci n’est plus du tout le même. J’ai compris que oui, il y a
quelque chose de plus grand, de plus lumineux et de plus aimant qui se trouve en moi et qui en fait Est moi.
Mais il y à aussi quelque chose de plus mesquin, de plus insidieux, de plus destructeur en moi, et ce n’est pas le diable, mais simplement l’Ego.
L’Ego qui veut simplement me garder dans mes croyances de souffrance, de peur, de culpabilité, de manque, de victime. Lui qui s’est forgé avec l’inconscient
collectif, avec les mémoires ancestrales et qui se nourrit des croyances que l’on s’invente dès l’enfance, mais aussi de tout ce que l’on nous inculque et que l’on nous demande de croire comme
vrai.
Dans mes conditions de vie, bien sûr que c’est lui le chef, et malheur à moi si j’essaie de vouloir croire en autre chose qu’à lui. Et aujourd’hui, c’est ce qui se
passe.....je me suis tourné vers mon Etre. Vers ce qu’il y à de plus subtil en moi, et je suis sur le chemin de la rédemption, de la réconciliation avec mes frères mais avec moi-même
surtout.
C’est cela que l’égo n’accepte pas , et de ce fait il n’a jamais été aussi virulent et aussi tyranique qu’en ce moment. A chaque pas que je fait, je trouve une
pierre sur laquelle je butte ; un espoir de lumière et c’est immédiatement l’obscurité ; et pourtant, j’insiste en essayant surtout d’accepter ce qui Est, de ne pas me battre contre lui
pour ne pas le renforcer.
Cet Ego qui a grandi avec moi et qui s’est rassasié de tous mes conditionnements, de tout ce que l’on m’a appris et surtout de tout ce que j’ai accepté comme vrai.il
est devenu mon maître à penser et mon guide dans chacune de mes actions. Tout passe par lui et lui ne vit que par ma subordination.
Cet égo qui m’a fait croire que je pouvais me créer moi-même, m’a séparé de mon Etre et me fait vivre une vie d’illusions, une vie faite que de peurs, de
culpabilités. Bref une vie à l’envers.
Une vie où il est dangereux d’aimer car aimer c’est perdre ; une vie où être joyeux est dangereux car la joie est hypocrite ; une vie où donner est
dangereux car donner c’est se priver.....
Voilà l’abécédaire de l’égo, et comme depuis ma naissance avec mon héritage cellulaire, mes mémoires ancestrales, et les croyances qu’il a inscrites en moi au fur et
à mesure que j’expérimentais une pensée et une action, il s’est étoffé, engaillardi, et est devenu le maître à qui il faut surtout obéir.
Aujourd’hui, je lâche prise. Bien sûr ce n’est pas une mince affaire, les résistances que l’égo
met en place sont difficiles pour mes conditions de vie, mais je dois passer par ce temps afin d’entrevoir la faille qui me permettra d’aller à la rencontre de
mon Etre et alors ne plus être dépendant de lui.
Me dire qu’il n’est qu’une illusion et que dans mon esprit, il y a quelque chose de plus sage, de plus lumineux, de plus grandiose qui ne demande qu’à naître
enfin.
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Deuxième marche
« le temps... »
Le temps passé, le temps qui passe, le temps à venir, que n’ais je pas inventé pour me compliquer l’existence ?
Mais qu’est ce en moi qui me fait vivre avec le temps sinon l’égo !
Eh ! oui, c’est encore lui qui me force à n’être tributaire que du temps. Sauf que pour lui, il n’y à que deux choix possible : le passé et le
futur.
En me maintenant dans la culpabilité du passé et la peur du futur, il me tient dans ses griffes et me met des œillères. Et c’est pour cela que je réitère sans cesse
les mêmes erreurs car dans son référentiel il ne peut en être autrement.
Je suis totalement englué dans mon passé et les erreurs que j’ai pu commettre conditionnent encore mon futur tellement je mets de l’énergie à vouloir en changer. Le
changement est intolérable pour l’égo et plus je repense au passé, plus je le ravive, et plus l’égo me fait dire qu’il n’y à que cela de vrai, que cela ne peut être autrement. C’est le cercle
vicieux, « le chien qui se mord la queue », et l’égo est ravi...
Alors je culpabilise de refaire les mêmes erreurs et l’égo est ravi...
Alors j’ai peur que le futur soit la continuité du passé et l’égo est ravi...
J’ai, je crois, toujours vécu ainsi en disant « j’ai mis en place quelque chose qui doit porter ses fruits dans quelques temps » voire même « ce
que j’ai fait hier doit m’amener demain à... » et voilà le passé rejoint le futur en faisant un saut d’obstacle extraordinairement efficace sur :..le présent !
Qu’y a-t-il donc de si effrayant dans ce « foutu » présent pour que l’égo me fasse l’oblitérer ?
Comble de l(ironie, tout dans la vie me rappelle le passé. Je ne peux pas y échapper. Quelque administration que ce soit va me demander des références, de
l’expérience, les maladies de mes ancêtres, les antécédents familiaux etc... les anciens vont me faire culpabiliser avec leur bon « de mon temps »...et oui, dès que
l’instant du présent se profile, il y à toujours quelque chose du passé qui vient interférer, comme si cela devait être un passage obligatoire , un référentiel.
Partant de là, tout le passé se retrouve projeté sur un avenir hypothétique, virtuel.
Et l’égo qui ne se satisfait que de la peur et de la culpabilité se positionne et me fait croire que ayant l’expérience, les choses ne peuvent que changer...
Amère erreur, car cette croyance est illogique avec le fait que l’égo ne supporte pas le changement non plus ; il en résulte dès lors que pour éviter le
choix, je me réfère à ce que je sais, et je projette sur demain ce que j’ai fait hier tout en croyant illusoirement que j’ai retenue la leçon et que je vais réagir autrement...
Illusion encore !!!
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